Poste de travail moderne sous Linux avec terminaux et graphiques de performances, illustrant l’optimisation et la rapidité de CachyOS.

CachyOS : pourquoi cette distribution Linux domine sur DistroWatch ?

User avatar placeholder
Écrit par Vincent

14 juillet 2026

Depuis plus d’un an, une distribution longtemps méconnue occupe la première place du classement du site DistroWatch, une référence pour suivre l’actualité et la popularité des distributions Linux : CachyOS. Basée sur Arch Linux, elle promet des performances mesurables sans sacrifier la simplicité d’installation. Ce guide explique ce qu’elle est, à qui elle s’adresse vraiment, comment l’installer étape par étape et comment l’optimiser une fois le système en place. Contrairement aux guides existants sur le sujet, souvent limités au seul usage gaming, cet article aborde tous les profils : bureau quotidien, développement et jeu vidéo. Si vous hésitez encore entre plusieurs systèmes orientés jeu, notre comparatif entre CachyOS, Bazzite et Nobara tranche par profil de joueur.

L’essentiel
En bref : CachyOS est une base Arch optimisée pour la performance, en tête de DistroWatch en 2026.
Pour qui : utilisateur à l’aise avec le rolling release et souhaitant des réglages ajustés d’origine.
À vérifier : matériel compatible et sauvegarde à jour avant toute installation.
Sources : documentation officielle des projets cités, consultée le 20 juillet 2026.

Qu’est-ce que CachyOS ?

CachyOS est une distribution Linux basée sur Arch Linux, entièrement construite autour de la performance. Le projet recompile ses propres paquets avec des optimisations processeur avancées : jeux d’instructions x86-64-v3, x86-64-v4 et Zen 4/Zen 5 selon le matériel détecté. Ce niveau d’optimisation apporte un gain mesurable de 5 à 20 % par rapport à un binaire x86-64 générique, comme le documente le wiki officiel sur les dépôts optimisés. Un banc d’essai indépendant de Phoronix sur ces dépôts x86-64-v3 et x86-64-v4, mené sur un poste AMD Ryzen Threadripper 7995WX, confirme des gains concrets sur des charges de compilation comme PHP et GCC en x86-64-v4. Elle embarque aussi son propre noyau, linux-cachyos. Le noyau par défaut est compilé avec Clang et ThinLTO, utilise un tickrate de 1000 Hz et bénéficie d’un profil AutoFDO. BORE n’est pas l’ordonnanceur du noyau par défaut : il est proposé dans la variante distincte linux-cachyos-bore. Certaines variantes prennent également en charge sched-ext, et la version exacte du noyau évolue au fil des mises à jour rolling release. Les détails techniques sont publiés dans le wiki officiel des noyaux CachyOS. Autre différence avec Arch Linux vanilla : elle propose un installateur graphique guidé, détecte automatiquement le matériel et installe les pilotes appropriés, notamment pour les GPU Nvidia et AMD récents.

Pourquoi CachyOS domine sur DistroWatch

CachyOS occupe la première position du classement des pages vues sur le site DistroWatch depuis plus de 18 mois consécutifs, d’après le suivi mensuel réalisé par FOSS Post. Ce classement mesure l’intérêt porté à une distribution plutôt que son nombre réel d’installations. Trois facteurs expliquent cette popularité. Le premier est la démocratisation du gaming sous Linux : en mars 2026, Linux a atteint 5,33 % de parts d’utilisateurs dans l’enquête matérielle Steam de Valve, un record historique rapporté par GamingOnLinux, qui pousse davantage de joueurs à chercher une distribution taillée pour la performance. Elle s’est imposée dans ce contexte aux côtés de Bazzite et Nobara, comme le rapporte JustGeek dans son comparatif des distributions gaming. Le deuxième facteur est l’accessibilité : contrairement à Arch Linux classique, CachyOS ne demande pas de configuration manuelle poussée pour obtenir un système fonctionnel et rapide dès le premier démarrage. Le troisième facteur est le rythme de publication : une nouvelle version ISO sort quasiment chaque mois, avec des améliorations continues de l’installateur et de la compatibilité matérielle, comme le montre cette annonce de version récente.

CachyOS, Arch Linux, Manjaro, EndeavourOS : quelles différences

Ces quatre distributions partagent le même gestionnaire de paquets, pacman, et le même dépôt communautaire AUR. Leurs différences se jouent sur l’optimisation, l’installateur et la philosophie de maintenance.

Distribution Paquets Noyau par défaut Installateur Positionnement
Arch Linux Génériques x86-64 Noyau stable standard Ligne de commande (archinstall) Contrôle total, apprentissage
Manjaro Génériques, testés en amont Noyau LTS ou récent au choix Calamares Stabilité, retard volontaire sur Arch
EndeavourOS Génériques x86-64 Noyau stable standard Calamares Arch simplifiée, proche du système d’origine
CachyOS Optimisés x86-64-v3/v4, Zen 4/5 linux-cachyos (Clang, ThinLTO, AutoFDO) ; variante BORE séparée Installateur graphique dédié Performance brute, gaming, poste puissant

En résumé, elle convient à qui veut la puissance d’Arch Linux avec des optimisations processeur poussées, sans passer par l’installation manuelle en ligne de commande.

Pour qui cette distribution est-elle faite ?

Visuel comparatif : pour qui la distribution CachyOS est faite ou non, selon le profil et le matériel

 

CachyOS s’adresse surtout aux utilisateurs qui recherchent une base Arch optimisée. Un processeur compatible x86-64-v3 — Intel Haswell ou AMD Excavator et générations suivantes — permet de profiter pleinement des dépôts optimisés, mais il s’agit d’une recommandation et non d’une exigence minimale. Trois profils en profitent particulièrement. Les joueurs peuvent utiliser proton-cachyos-native — anciennement Proton-CachyOS — ou proton-cachyos-slr. Ces variantes proposent des optimisations et des fonctions expérimentales, dont l’activation de FSR 4 sur certains jeux et GPU AMD compatibles au moyen d’options spécifiques ; ce support n’est ni automatique ni universel (documentation officielle de Proton-CachyOS). Les développeurs apprécieront un système rolling release réactif, avec des outils de compilation à jour en permanence. Les utilisateurs avancés qui souhaitent une base Arch Linux sans configuration manuelle interminable y trouveront un compromis efficace. À l’inverse, un débutant complet venant de Windows, ou quelqu’un cherchant un système figé et peu maintenu, sera mieux servi par une distribution comme Ubuntu ou Linux Mint. Notre comparatif des distributions Linux en 2026 détaille ces profils plus en détail.

CachyOS et le gaming sous Linux

CachyOS s’est imposée comme l’une des trois distributions de référence pour le jeu vidéo sous Linux, aux côtés de Bazzite et Nobara. Ce positionnement gaming explique une bonne partie de sa popularité actuelle. La distribution propose proton-cachyos-native et proton-cachyos-slr, deux variantes expérimentales destinées à Steam Play. Elles intègrent des optimisations supplémentaires et peuvent activer FSR 4 dans certains jeux sur des GPU AMD compatibles, à condition d’utiliser les options prévues par le projet ; il ne s’agit pas d’une compatibilité automatique pour tous les titres (documentation officielle). Ce contexte s’inscrit dans une dynamique plus large : Linux a atteint 5,33 % de parts sur l’enquête matérielle Steam en mars 2026, un record rapporté par GamingOnLinux. Depuis l’application CachyOS Hello, un seul clic installe Steam, Lutris, Heroic et Goverlay. Goverlay affiche en jeu le frametime, l’usage GPU et la température, pour vérifier concrètement l’impact des optimisations. Avant de vous lancer côté gaming, gardez en tête que Bazzite cible plutôt un usage type console (image immuable, proche d’un Steam Deck), tandis qu’elle convient mieux à qui veut aussi un poste de travail polyvalent en plus du jeu.

CachyOS avis : que disent les utilisateurs ?

Sur le site DistroWatch, CachyOS affiche une note moyenne de 8,1 sur 10 sur la base de 486 avis lecteurs, l’une des meilleures notes parmi les distributions Arch-based. Cet avis s’appuie sur les retours de la communauté et les tests publiés par la presse spécialisée, sans banc d’essai interne à MémoLinux. Les retours les plus fréquents saluent la compatibilité matérielle : plusieurs utilisateurs rapportent que du matériel mal reconnu sous Windows ou d’autres distributions fonctionne directement sous cette distribution, ainsi qu’une bonne réactivité générale attribuée aux optimisations du noyau et du système, y compris sur du matériel plus ancien. Les critiques portent surtout sur la courbe d’apprentissage de KDE Plasma pour les nouveaux venus, et sur la maintenance propre à tout système rolling release. Ces éléments rejoignent les constats du test de FossLinux et de XDA Developers, qui la présentent comme la distribution Arch-based la plus aboutie du moment.

Prérequis avant d’installer CachyOS

Avant de lancer l’installation, vérifiez ces trois points. Un processeur 64 bits ; la compatibilité x86-64-v3 est recommandée pour profiter pleinement des dépôts optimisés, mais elle ne fait pas partie de la configuration minimale. Une connexion internet stable, car l’installateur télécharge les paquets pendant l’installation. Une clé USB d’au moins 8 Go, pour créer le support d’installation. Côté configuration matérielle, la documentation officielle recommande au minimum 3 Go de RAM et 30 Go d’espace disque, avec en pratique 8 Go de RAM et 50 Go sur SSD ou NVMe pour un usage confortable. Le niveau x86-64-v3 correspond aux processeurs Intel Haswell (4ᵉ génération, 2013) ou plus récents, et AMD Excavator ou plus récents. Cette distribution recommande le système de fichiers Btrfs plutôt qu’ext4. Btrfs permet l’activation de Snapper, un outil de snapshots automatiques qui devient la principale méthode de récupération en cas de régression après une mise à jour, un point important sur un système rolling release. Si vous installez CachyOS en double démarrage avec Windows, désactivez Secure Boot et le CSM dans le BIOS/UEFI avant l’installation en mode UEFI, comme le précise le guide d’installation officiel. Sous Windows, suspendez ou désactivez BitLocker avant de redimensionner les partitions, puis désactivez le démarrage rapide et l’hibernation ; BitLocker ne se règle pas dans le BIOS. Le Secure Boot pourra être configuré après l’installation avec l’outil sbctl, détaillé dans le guide Secure Boot officiel. Sauvegardez vos données avant tout partitionnement. Une mise à jour Windows peut modifier l’ordre de démarrage UEFI ou rendre temporairement l’entrée Linux inaccessible, sans nécessairement supprimer la partition EFI.

Installer CachyOS étape par étape

Infographie des 7 étapes d'installation de CachyOS, du téléchargement de l'ISO au premier démarrage
 

Étape 1 : télécharger l’image ISO

Rendez-vous sur le site officiel de CachyOS et téléchargez l’édition Desktop correspondant à votre matériel. Une édition Handheld existe aussi pour les consoles portables type Steam Deck.

Étape 2 : créer la clé USB bootable

Utilisez Ventoy ou Rufus pour copier l’image ISO sur la clé USB. Ventoy présente l’avantage de conserver plusieurs ISO sur la même clé, utile si vous testez d’autres distributions en parallèle.

Étape 3 : démarrer sur la clé USB

Redémarrez l’ordinateur, entrez dans le menu de démarrage (souvent la touche F12, F2 ou Échap selon le fabricant) et sélectionnez la clé USB. L’environnement live se lance automatiquement.

Étape 4 : lancer l’installateur graphique

Depuis le bureau live, ouvrez l’installateur. Sélectionnez d’abord la langue française dans le menu déroulant en bas à gauche de la fenêtre, pour suivre l’installation dans son intégralité en français.

Étape 5 : choisir le partitionnement et le système de fichiers

L’installateur propose d’effacer le disque ou de partitionner manuellement, utile en cas de démarrage multiple avec un autre système. Sélectionnez ensuite Btrfs comme système de fichiers, recommandé pour profiter des snapshots automatiques via Snapper.

Étape 6 : choisir l’environnement de bureau

CachyOS propose plusieurs environnements : KDE Plasma, GNOME, Xfce et Hyprland notamment. KDE Plasma reste le plus populaire sur cette distribution, avec une bonne prise en charge du gaming et une interface proche de Windows.

Étape 7 : finaliser l’installation

Configurez le fuseau horaire, la disposition clavier et le compte utilisateur, puis lancez l’installation. Le système redémarre ensuite directement sur votre nouvelle installation.

Après l’installation : les premiers réglages

Au premier démarrage, l’application CachyOS Hello s’ouvre automatiquement. Elle centralise les réglages post-installation essentiels. Depuis l’onglet Apps/Tweaks, installez les paquets gaming en un clic : Steam, Lutris, Heroic et Goverlay sont proposés en un seul groupe, comme le détaille le guide gaming de VB Informatique. Goverlay affiche ensuite en temps réel le frametime, l’usage GPU et la température, pratique pour vérifier l’impact des optimisations pendant le jeu. Mettez ensuite le système à jour avec la commande suivante :

sudo pacman -Syu

Cette commande synchronise les dépôts (Sy) et met à niveau tous les paquets installés (u). Sur ce type de système rolling release, exécutez-la régulièrement, idéalement chaque semaine, pour éviter d’accumuler un trop grand nombre de mises à jour en une seule fois. Si vous l’utilisez pour du développement, vous pouvez ensuite installer Docker sur Linux pour faire tourner vos applications en conteneurs, ou consulter notre guide sur l’optimisation des performances Linux pour affiner la gestion mémoire et CPU au-delà des réglages par défaut.

Erreurs courantes à éviter

Ignorer les snapshots Btrfs. Sur un système rolling release, une mise à jour peut occasionnellement introduire une régression. Sans Snapper configuré, revenir en arrière devient beaucoup plus difficile. Vérifiez que les snapshots automatiques sont bien actifs après l’installation. Mélanger les dépôts AUR sans vérification. Comme Arch Linux, elle donne accès à l’AUR, dont les paquets ne sont pas maintenus officiellement. Lisez toujours le script PKGBUILD avant de compiler un paquet AUR inconnu. Attendre trop longtemps entre deux mises à jour. Plus l’écart entre deux pacman -Syu est long, plus le risque de conflit de dépendances augmente (voir la fréquence recommandée plus haut). Installer sur un processeur trop ancien. Sans support x86-64-v3, CachyOS reste installable, mais les dépôts et optimisations v3 ou v4 ne seront pas exploités. Vérifiez les capacités du processeur afin de savoir quel niveau d’optimisation sera disponible.

Désinstaller CachyOS ou revenir en arrière

Si CachyOS ne vous convient finalement pas, deux cas se présentent selon votre installation.

Installation seule sur le disque. Réinstallez simplement le système de votre choix : son installateur pourra effacer et reformater le disque après sauvegarde de vos données.

Installation en dual-boot avec Windows. Ne supprimez les partitions Linux qu’après avoir créé un support de récupération Windows. Démarrez ensuite dans l’environnement de récupération et identifiez les lettres attribuées aux volumes :

diskpart
list volume
exit

Dans l’environnement de récupération, la partition Windows n’est pas toujours montée sur C:. Vérifiez sa lettre, puis reconstruisez les fichiers de démarrage sur un système UEFI. Dans cet exemple, Windows est monté sur D: ; adaptez la lettre si nécessaire :

bcdboot D:Windows /f UEFI

bootrec /fixboot n’est pas une étape obligatoire en UEFI et peut renvoyer une erreur « Accès refusé ». Sur un ancien système BIOS/MBR, la commande suivante permet généralement de restaurer le code d’amorçage principal :

bootrec /fixmbr

Ces commandes modifient le démarrage de Windows : vérifiez le mode UEFI ou BIOS de la machine et les lettres des volumes avant de les exécuter. La documentation de Microsoft sur BCDBoot détaille les options disponibles.

Avantages et inconvénients de CachyOS

Pour résumer avant de se lancer, voici les points forts et les limites réelles de cette distribution au quotidien.

Avantages Inconvénients
Paquets optimisés par processeur (x86-64-v3/v4, Zen 4/5) Les gains les plus importants nécessitent un processeur récent
Noyau par défaut optimisé ; variantes BORE et sched-ext disponibles Système rolling release à maintenir régulièrement
Installateur graphique guidé, détection matérielle automatique Moins de documentation tierce que sur Arch Linux ou Ubuntu
Variantes Proton disponibles (proton-cachyos-native, fonctions FSR expérimentales) AUR non maintenu officiellement, à utiliser avec prudence
Rythme de publication mensuel, corrections rapides Pas adaptée à un débutant complet sans accompagnement

Conclusion

CachyOS est une option séduisante pour profiter d’Arch Linux avec une installation guidée et des optimisations orientées performances. Elle convient surtout aux utilisateurs prêts à suivre une rolling release, à lire les annonces avant les mises à jour importantes et à restaurer un instantané en cas de problème. Testez-la d’abord en session live, sauvegardez vos données et choisissez-la pour ses caractéristiques réelles — noyaux optimisés, outils CachyOS et accès à l’écosystème Arch — plutôt que pour son classement sur DistroWatch.

FAQ — Questions fréquentes sur CachyOS

CachyOS est-elle faite pour les débutants ?

CachyOS reste plus accessible qu’Arch Linux classique grâce à son installateur graphique, mais elle suppose une certaine aisance avec Linux. Un débutant complet sera mieux servi par Ubuntu ou Linux Mint dans un premier temps.

Quelle est la différence entre CachyOS et Arch Linux ?

CachyOS ajoute des paquets recompilés avec des optimisations processeur, un noyau maison plus réactif et un installateur graphique. Arch Linux reste plus générique et s’installe traditionnellement en ligne de commande.

CachyOS convient-elle pour autre chose que le gaming ?

Oui. CachyOS fonctionne très bien comme poste de développement grâce à sa réactivité et ses paquets à jour en continu. Elle convient aussi comme poste bureautique puissant, à condition d’accepter la maintenance d’un système rolling release.

Comment mettre à jour CachyOS ?

Exécutez sudo pacman -Syu régulièrement. Cette commande synchronise les dépôts et installe toutes les mises à jour disponibles en une seule opération.

CachyOS est-elle stable pour un usage quotidien ?

CachyOS est globalement stable, mais reste un système rolling release : une mise à jour peut occasionnellement introduire un bug. L’activation des snapshots Btrfs via Snapper reste la meilleure protection contre ce risque.

CachyOS est-elle gratuite et open source ?

Oui. CachyOS est entièrement gratuite et open source, comme la quasi-totalité des distributions basées sur Arch Linux. Le code source et les paquets sont publics sur GitHub.

Quelle note les utilisateurs donnent-ils à CachyOS ?

CachyOS obtient une moyenne de 8,1 sur 10 sur le site DistroWatch, sur la base de 486 avis lecteurs, l’une des meilleures notes actuelles parmi les distributions basées sur Arch Linux.

Peut-on installer CachyOS en dual-boot avec Windows ?

Oui. Désactivez Secure Boot et le CSM dans le BIOS/UEFI pour l’installation, puis suspendez BitLocker et désactivez le démarrage rapide ainsi que l’hibernation depuis Windows avant de modifier les partitions. Sauvegardez vos données et privilégiez le partitionnement manuel, conformément au wiki officiel.

Comment désinstaller CachyOS proprement ?

Créez d’abord un support de récupération Windows, puis suivez la procédure détaillée dans la section précédente. En UEFI, identifiez la lettre réelle de la partition Windows avant d’utiliser bcdboot ; elle n’est pas forcément C: dans l’environnement de récupération. La commande bootrec /fixmbr concerne uniquement les anciennes installations BIOS/MBR.


Pour aller plus loin après l’installation, consultez nos guides sur l’optimisation des performances Linux, sur l’installation de Docker si vous développez, ou notre comparatif complet des distributions Linux en 2026 si vous hésitez encore entre plusieurs systèmes.

Dernière vérification des commandes et des procédures : 20 juillet 2026, d’après la documentation officielle des projets et distributions cités.

Vincent

Vincent est le créateur de MémoLinux. Venu de Windows par curiosité, il est resté sur Linux pour sa logique et le plaisir de comprendre ce qui se passe sous le capot. Il documente ici les commandes et les procédures qu’il utilise lui-même, avec leurs sources officielles et leur date de vérification.